jeudi
6 janvier 2022
Le Petit Prince de
mes deux.
Pourquoi diable me revient donc en tête cette
chanson de Renaud de la grande époque, Les
aventures de Gérard Lambert ? Pour les ignares, rappelons que l’œuvre en
question raconte une panne de mobylette venant frapper le pauvre Gérard Lambert,
alors qu’il se rend le soir à Rungis. Alors qu’il s’emploie à la réparer, un
petit gommeux vient lui casser les couilles. Et la chanson s’achève sur ces
belles paroles : « Et alors, d’un coup de clé à molette, bien placé
entre les deux yeux, Gérard Lambert éclate la tête du petit Prince de mes deux…Faut
pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette ! »
Les
dernières paroles du guignol qui nous tient lieu de président, dans un
entretien avec des lecteurs du Parisien,
m’ont donné une furieuse envie de le terminer façon Gérard Lambert ! Ah,
tu veux emmerder jusqu’au bout les non-vaccinés ? Mais c’est toi que j’emmerde,
pauvre pantin ! Gare à la provoc, bien sûr : le gouvernement a décidé
de tout miser sur le sanitaire pour faire repasser son champion en avril
prochain, et de trouver un bouc-émissaire idéal sur lequel détourner la rage
des Français. Quitte à tenir un langage ordurier, indigne d’un Chef d’Etat,
faisant probablement le calcul ignoble d’une radicalisation de l’opposition à
sa tyrannie pour mieux discréditer la résistance. Mais avons-nous vraiment un
chef, et que reste-t-il de l’Etat, pour paraphraser De Gaulle se moquant d’Albert
Lebrun ?
Alors
que beaucoup commencent à rechigner à l’idée de repasser pour la 3e
fois à la piquouse, que quelques personnalités autrefois très « provax »
commencent à tenir des propos plus réalistes sur la politique sanitaire à mener
(comme Martin Blachier, qui du coup se retrouve fort mal reçu par les merdias
aux ordres, après en avoir été la vedette), bref, que la machinerie délirante
de la religion vaccinale tend à se gripper sous l’effet d’un variant qui semble
finalement la meilleure des vaccinations, la secte au pouvoir fait le forcing.
Malmenant une fois de plus le Parlement, il pousse les feux jusqu’au délire et
joue la carte de la haine envers les non-vaccinés, nouveaux cagots du XXIe
siècle, désignés froidement comme indignes de leur citoyenneté. Certains
commentateurs y voient une habileté stratégique en vue de la campagne
présidentielle, une façon clivante de reprendre la main, façon Sarko en 2012. J’espère
que l’issue sera la même et que cet empaffé, qui n’a jamais été mon président
et auquel je dénie toute légitimité, va se faire dégager d’une manière ou d’une
autre.
Adieu, Igor et Grishka !
Les frères Bogdanoff nous ont quittés, morts l’un
après l’autre à 72 ans –du covid bien sûr, et rien que de ça évidemment, alors
qu’ils n’étaient pas vaccinés ! Le système peut leur dire merci. Blague à
part, je préfère ne pas me souvenir de ce
que les jumeaux étaient devenus depuis plus de vingt ans, à savoir de
véritables monstres de foire, bouffis du visage comme d’orgueil, atteints par
je ne sais quelle maladie ou des séquelles d’une expérience foireuse de
chirurgie esthétique. Et de garder plutôt en mémoire les images de la grande époque
des premières saisons de « Temps X », première émission télévisée
consacrée à la SF. C’était ultra-kitsch, à grands coups d’effets spéciaux
ringards et de combinaisons argentées sorties tout droit des films des années
1950, mais je me régalais, à tous les degrés, à l’instar de tous les fans de SF
de ma génération. Ils étaient jeunes, ils étaient beaux, ils avaient l’air de
venir d’ailleurs. Et ils y sont repartis. Bon voyage dans le Temps X, les gars,
et merci encore pour ces bons moments !
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