dimanche 11 octobre 2020

Séparatisme islamique, Sophie Pétronin et Haut-Karabakh

 dimanche 11 octobre 2020

 

            Lutte contre le « séparatisme ».

 

Comme il fallait s’y attendre, le discours tant attendu d’Emmanuel Macron sur le « séparatisme islamiste » a fait ruer dans les brancards. Pour la « gauche » (je ne mets plus que des guillemets désormais pour désigner les agités politiquement corrects de LFI, EELV et les divers socialo-décadents qui leur tournent autour), c’est une déclaration de guerre aux pauvres musulmans, qui seraient plus maltraités aujourd’hui par la République que les Juifs sous Vichy. Pour la « droite » (je mets des guillemets aussi car cela ne veut plus dire grand-chose non plus), c’est pas mal, mais trop peu, et trop tard. Trop tard ? Je ne sais pas. Trop peu, sûrement. Globalement, ne boudons pas notre plaisir, Macron est quand même le premier président de la Ve finissante à nommer les choses. Mais pourquoi diable remettre sur la table les questions coloniales, qui n’ont rien à voir avec la choucroute actuelle ? Pourquoi aussi partir en guerre contre l’école à domicile, qui ne concerne que très peu d’enfants, et quasiment pas les familles que l’on pourrait qualifier d’islamistes ?

Si j’étais parano –mais foin de coquetterie, oui, je le suis un peu- j’aurais tendance à croire que le « séparatisme » a ici le dos large, tout comme le Covid, et sert avant tout à museler davantage nos libertés par un Etat et un régime aux abois.

 

Sophie Pétronin.

 

C’était bien la peine que nos soldats se décarcassent (pour certains, hélas, au sens propre) depuis sept ans dans le désert sahélien. 200 prisonniers djihadistes libérés pour une femme qui a embrassé la religion de ses ravisseurs, regrette « d’avoir abandonné » les enfants maliens dont elle s’occupait (vous savez, Madame, que vous n’êtes pour rien dans le fait que des barbus vous ont enlevée et séquestrée pendant deux ans ?) et n’aspire qu’à repartir là-bas !

Le syndrome de Stockholm n’est vraiment pas un mythe…

Pauvre Macron, venu l’accueillir sur le tarmac pour se faire mousser, et qui voit jaillir de l’avion une femme voilée remerciant Allah, alors qu’il entend lutter contre le séparatisme islamique. C’est un gag !

 

            Haut-Karabakh.

 

Nouveau terrain de jeu pour Erdogan et ses petits copains djihadistes, la guerre entre Arméniens et Azéris dans le Caucase. Une fois de plus, on mesure l’immense courage de l’Occident, et notamment de l’UE, qui préfère s’acharner contre le président biélorusse pour une énième élection truquée dont le monde se fout, au lieu de rentrer dans le chou d’une puissance hostile et déstabilisatrice. Et une certaine presse de « gauche » de souligner que soutenir les Arméniens, et autres chrétiens d’Orient menacé, serait signe d’appartenance à « l’extrême-droite ». Je fais donc partie du club, et fièrement en plus !

 

           

 

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