dimanche 18 octobre 2020
Mort d’un prof.
Je ne peux
évidemment rester indifférent à la mort de Samuel Paty, décapité par un
fanatique musulman d’origine tchéchène arrivé dans notre pays en tant que « réfugié
politique », lequel lui reprochait d’avoir montré en classe des
caricatures du prophète Mahomet. J’ai d’autant plus de raison de me reconnaître
en cette nouvelle victime de l’islamisme qu’il s’agit d’un collègue, enseignant
comme moi l’Histoire-géographie.
J’aurais pu, moi
aussi, aller lui rendre un hommage symbolique devant la préfecture la plus
proche de mon domicile, à l’appel de tous les syndicats enseignants. Je
pourrais, moi aussi, me joindre au discours officiel sur la défense de la
liberté d’expression, aux lamentations convenues sur cette attaque symbolique
contre l’école de la République, applaudir au « ils ne passeront pas »
d’Emmanuel Macron.
Et pourtant, je
ressens comme un sentiment de détachement face à ce torrent lacrymal, tellement
tout cela a un air de déjà-vu extrêmement pénible. « Dis donc, tu fais un
métier à risque ! » m’a envoyé ma sœur –cadre supérieur chez Sanofi- sur
Whats’App.
Chère sœur, cela
fait des années que moi et mes collègues –je ne suis certes pas le plus à
plaindre- vivons au quotidien la déliquescence d’un système –l’Education
Nationale-, d’une société et plus généralement d’un pays tout entier. On ne
compte plus les profs insultés, menacés, frappés, poussés au suicide. C’est le
premier, il est vrai, à qui l’on coupe la tête au nom d’Allah. Mais avant lui,
combien d’autres en France et de par le Monde ?
Je n’avais pas
envie de me joindre à ces rassemblements pleurnichards, ces fleurs, ces
bougies, ces discours bienveillants (« ne cédons pas à la haine »),
pire encore à ces ouvertures faites à des imams venus s’afficher et se faire
applaudir, pour faire oublier que plus de 30% de leurs jeunes coreligionnaires approuvent
peu ou prou les actions radicales et crachent sur nos valeurs. La FSU, syndicat
de gauche, appelle une fois de plus à ne pas stigmatiser les musulmans. Idem
dans les grands médias, ou le bon docteur Paul Hitikmencorekt nous prescrit une
fois de plus de bonnes doses de Padamalgam et de Toleron.
La semaine
dernière, à l’occasion d’un exercice d’alerte intrusion au lycée, j’ai demandé
pour rigoler en salle des profs si l’un d’entre nous était volontaire pour
aller crier « Allah Ouakbar » dans les couloirs, histoire d’ajouter
du réalisme au scénario. Un collègue, nourri au bon lait islamophile de
Mediapart, m’a aussitôt fait remarquer qu’Anders Breivik, le néonazi criminel
norvégien, n’avait pas crié ce genre de choses. « Combien d’attentats meurtriers
commis par l’extrême-droite en France depuis dix ans, comparativement à ceux
des islamistes ? lui ai-je répondu.
-Ouais…mais bon,
il y a ceux qu’on a déjoués.
-Tout juste…deux
sur une trentaine, et sur les deux, rien que de vagues intentions de la part d’une
bande de pieds-nickelés. »
Evidemment, je
ne l’ai pas convaincu. Combien des nôtres devront encore mourir avant que
certains de mes chers collègues ouvrent enfin les yeux ?
Couvre-feu et règle des six.
C’est
donc la nouvelle stratégie anti-covid du gouvernement. Pour plus de 20 millions
de Français, on ne sort plus entre 21h et 6 h du matin, et on évite d’être plus
de six chez soi –sauf pour les familles nombreuses, merci mon Prince. Mais
partez quand même en vacances, braves gens ! De préférence dans les zones
non soumises à ces règles idiotes, où l’on pourra donc répandre le virus à
loisir, ce qui entraînera fatalement une extension du couvre-feu à tout le pays,
puisque l’on devrait voir les cas se multiplier.
Décidément,
c’est le concours Lépine de la connerie suicidaire. La vraie deuxième vague,
celle qui va vraiment tuer nos entreprises liées au tourisme, à la
restauration, à l’hôtellerie et à l’événementiel, est en bonne voie. Merci
Macron ! Merci à tous les irresponsables, avant lui, qui ont massacré les
hôpitaux publics et le service de santé des armées. A tel point qu’un virus
somme toute assez peu meurtrier se transforme en catastrophe nationale et
mondiale.
Mais
il y a un tel acharnement à vouloir nous contrôler, nous empêcher de vivre
libres, avec un tel bombardement de propagande anxiogène, que l’on ne peut s’empêcher de penser qu’il y a quelque chose derrière tout cela. Mais quoi ?
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