dimanche 27 septembre 2020
La tyrannie sanitaire.
Je croyais
naïvement que l’épreuve des réalités, passée la parenthèse estivale, allait
gentiment ramener un peu tout le monde à la raison, ne serait-ce que pour
d’évidentes nécessités économiques. Mais non ! Les yeux rivés sur des
chiffres anxiogènes, surtout si on les sort de leur contexte, nos dirigeants s’efforcent
à tout prix, avec le prompt renfort des médias « mainstream », de
nous maintenir sous l’emprise de la peur. Attention, la 2e vague
approche, braves gens ! Protégez-vous, pauvres fous ! Pensez aux
autres, bande de salauds !
Les cas
d’infection se multiplient ! (Ce qui est logique, vu que l’on multiplie
les tests) Les admissions en service de réanimation explosent à
Marseille ! (De fait, c’est encore et toujours le manque de moyens et la
politique de flux tendus à l’hôpital dont nous payons la note).
De mon côté, la
rentrée en tant que prof a été franchement pénible. Faire cours à 35 élèves
masqués, masqué soi-même, par une chaleur accablante et pendant des heures,
avec cette sensation de respirer en permanence son propre CO2…c’est étonnant
que nous n’ayons pas eu plus de malaises.
Et voilà que
l’on nous annonce d’autres mesures liberticides, ici ou là, qui vont pousser
restaurateurs, cafetiers, professionnels du tourisme et du spectacle à la
ruine, et les gens à la dépression. Si on fait la synthèse d’une société idéale
post-covid, c’est métro-boulot (pour ceux qui en auront encore un)-dodo. Ne
sortez plus, ne voyez plus vos amis, ne faites plus la fête, bossez dans votre
coin et bouclez-la.
Et surtout,
faites-vous vacciner contre la grippe saisonnière…y a pas que le Covid 19 dans
la vie.
Trump,
l’homme à abattre.
Dans un peu plus
d’un mois, l’homme le plus haï des médias bien-pensants sera battu ou reconduit
dans ses fonctions. Cette fois, pas question de le sous-estimer, alors on tire
à boulets rouges dès qu’il lève le petit doigt. Qu’il ose se dépêcher de
remplacer une juge de la Cour Suprême décédée, proche de la gauche américaine
(Ruth Bader Ginsburg), par une autre femme plus jeune et nettement plus
conservatrice (Amy Coney Barrett), et c’est le tollé. « Il faut attendre
les élections ! » grogne Joe Biden, qui aurait pourtant fait
exactement la même chose que lui, dans l’autre sens idéologique, s’il avait été
à sa place (Comme Obama d’ailleurs).
Si Trump perd,
nous dit-on, il faudra s’attendre à une vague de violence de la part des ses
partisans, tous fans des armes à feu. A mon avis, s’il gagne, nous aurons aussi
une vague de violences sans précédent de la part des radicaux gauchistes et
racistes anti-blancs. Elle a d’ailleurs déjà commencé, avant même les
élections, en profitant de la mort de George Floyd.
Le climat est en
fait à la guerre civile depuis 2016, quand on a vu des milliers de gens défiler
dans les rues en braillant que Trump n’était pas leur président. Bonjour les
« démocrates » !
Trump n’est
certes pas le meilleur président que ce pays puisse souhaiter, mais ses
opposants sont à la hauteur de sa médiocrité intellectuelle et morale.
Khmaires verts.
A peine en
place, certains maires écolos se font déjà remarquer par leurs décisions
loufoques, leurs déclarations polémiques et leur morgue intellectuelle. Du haut
de leurs 15% des voix tout mouillés (en tenant compte de l’abstention), ces
Khmers verts entendent mettre au pas « politiquement correct » leurs
pauvres concitoyens. Plus de Tour de France, plus de sapins de Noël, plus de
cérémonie traditionnelle associée à l’identité chrétienne de leur ville (pas
pour la laïcité, puisqu’une mairie verte soutient toujours les ouvertures de
mosquées), écoles primaires soumises à la théorie du genre, écriture inclusive,
etc…La vélorution est en marche !
Il fallait aller
voter, amis bordelais, lyonnais ou strasbourgeois ! Ceci dit, les malheureux
habitants de ces villes-tests vont au moins servir d’avertissement à la France
entière pour 2022. Et puis, ne désespérons pas de la capacité des Verts à
s’entredéchirer : c’est déjà bien parti entre Jadot et Piolle.
Bridgestone,
comme un air de déjà vu…
Une grosse boîte
étrangère qui s’implante chez nous, encaisse des aides de toute sorte, et qui
finalement plie bagage en laissant 850 salariés sur le carreau. Et tout le
monde de hurler, syndicats, partis, gouvernement…Pour finalement négocier en vue
de limiter la casse. Vous n’en avez pas assez, vous, de ces rediffusions ?
Charlie
2, le retour.
Un migrant
pakistanais, enregistré comme « mineur isolé », a donc poignardé deux
personnes devant les anciens locaux de Charlie
Hebdo, alors même que vient de s’ouvrir le procès des complices des
criminels islamistes du massacre de janvier 2015. Branle-bas de combat, trois
arrondissements sur le pied de guerre, chaîne d’info continue en délire pendant
des heures.
Le type est
arrêté, huit autres personnes mises en garde à vue. Darmanin en profite pour
nous rappeler que 32 attentats ont été déjoués en deux ans. Et Mélenchon qui
braillait, la veille : « Cessez donc cette absurde guerre de
religion ! » C’est aux barbus que tu t’adresses, Méluche ?
Non ? Ah, j’aurais cru…
Ensauvagement au quotidien
Le Covid rend-il
fou ? Jeudi dernier, dans une boulangerie où je m’arrête parfois. Un gros
type au crâne rasé, en compagnie d’un gamin, vient acheter des croissants. La
vendeuse se trompe en prenant les viennoiseries et remplit le sac sans entendre
les remarques du mec à cause du bruit ambiant. Le gars s’énerve, la fille
proteste, le type monte dans les tours : « Je vous emmerde, je ne
mettrai plus jamais les pieds ici ! » Et il part en beuglant.
Je reste comme
deux ronds de flanc devant les vendeuses, quand le gaillard revient :
« Cela ne
va pas se passer comme ça ! Appelez-moi le responsable !
-C’est moi, la
responsable », répond la nana avec laquelle il s’était engueulé.
-Ah, ça tombe
bien ! »
Et là, n’en pouvant plus, je me
permets :
-Excusez-moi,
Monsieur, mais je trouve que vous exagérez…
-De quoi j’me
mêle, c’est pas à vous que je parle ! »
Pendant un bref instant, j’ai cru
qu’il allait me mettre sur la gueule. Et puis il est parti en proférant des
menaces. « Ah, ces bien-pensants ! » a-t-il lâché à mon
intention.
Me faire traiter
de bien-pensant, moi ?! La sauvagerie contemporaine ne connaît plus de
limites !
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