APRÈS LE CORONAVIRUS, GARE AU VIRUS
« PC » !
Qu’est-ce
que le virus PC ?
Contrairement à
ce que sa dénomination pourrait laisser croire, le virus PC ne s’attaque pas à
nos ordinateurs, mais à nos cerveaux. Sous son appellation officielle, le virus
PC, ou virus « politiquement correct », est apparu aux Etats-Unis à
la fin des années 1980. Certains chercheurs voient en Peggy Mac Intosh (rien à voir non plus avec l’informatique),
féministe de la bourgeoisie blanche de la côte Est, le patient zéro de cette maladie
mentale, puisqu’elle est à l’origine de la théorie ahurissante du « privilège
blanc » publiée en 1988.
Mais on peut
largement contester cette supposition, et considérer le phénomène sur le temps
long. Il semble plus probable que le virus PC soit à l’état latent dans la
civilisation occidentale depuis au moins les débuts du judéo-christianisme,
ayant un développé chez les humains imprégnés de cette culture une tendance au
masochisme et à la haine de soi. Il est d’ailleurs significatif que ce virus ne
touche que très marginalement les pays non-occidentaux, et exerce l’essentiel
de ses ravages en Amérique du Nord, en Europe de l’Ouest, Australie et
Nouvelle-Zélande.
Pays de tous les
extrêmes et grand foyer de l’évangélisme mondial, les Etats-Unis constituent la
principale zone d’incubation du virus. Plusieurs pandémies ont ainsi trouvé
leur origine dans ce pays, sous des variantes différentes du même
virus : le MC (Mac Carthysme), le
M68 (dont les séquelles sont encore visibles), le M2 (Me too) et enfin dernièrement
le BLM (Black Lives Matter), particulièrement virulent en Europe de l’Ouest
sous son avatar mutant, le BMM (Black Mic Mac, qui mélange divers agents
pathogènes). Il est évident que le développement d’internet et des réseaux
sociaux a fortement amplifié la propagation du virus.
Comment
se manifeste ce virus, et en quoi est-il vraiment dangereux ?
Rassurons-nous
d’abord, le virus PC est assez peu meurtrier, du moins pour l’instant. Mais ses
effets n’en sont pas moins dévastateurs à long terme si on le laisse
proliférer. Comme le disait Clemenceau : « Si on en meurt pas, on
peut en rester idiot ». Car le plus effroyable dans ce virus, c’est qu’il
peut s’en prendre aux esprits les plus brillants et les endommager de manière
parfois irrémédiable.
Cela se
manifeste d’abord par des troubles de la perception et une tendance à donner
des explications ultra-simplistes à des phénomènes complexes. La personne
infectée peut développer des réactions différentes selon son milieu social, sa
culture et ses origines ethniques, mais on y retrouve le plus souvent des
formes de paranoïa aigüe, la recherche active d’un bouc émissaire, une
obsession victimaire et une sorte de puritanisme frénétique appelé parfois
« syndrome de Savonarole » ou de « Fouquier-Tinville ».
Quelques cas
emblématiques dont ne sait s’ils relèvent du dérèglement neuronal ou de la
mauvaise foi :
-Eric Fassin,
sociologue ayant table ouverte au Monde,
considère par exemple que traiter quelqu’un de « sale Blanc » n’est
pas un acte raciste, mais une simple agression. Par contre, tout propos douteux
venant d’un Blanc ne peut être que raciste.
-Houria
Bouteldja, pasionaria des « Indigènes de la République », auteur
de l’inoubliable Les Blancs, les Juifs et
nous. La reine du délire et de la confusion mentale : alors qu’elle
est génétiquement blanche, elle ne se voit pas comme telle. Et elle se
considère comme « indigène » (c’est-à-dire premier habitant d’un
lieu), alors qu’elle est née en 1973 dans une Algérie indépendante depuis onze
ans. Elle se veut militante antiraciste, mais ses discours dégoulinent de haine
anti-européenne, antisémite, homophobe. Ses sympathies islamistes font douter
de son « féminisme ». Cas étrange d’un agent pathogène bénéficiant
d’une impunité totale dans un pays sur lequel elle vomit tous les jours, et où
elle s’obstine à résider malgré tout le mal qu’elle peut en dire.
-Pascal
Blanchard, caution « scientifico-historique » du courant « décolonial » :
ne peut s’exprimer sans rouler de gros yeux ou serrer les poings. Quand il
parle, on dirait qu’il va vous mordre, même lorsqu’il sourit. Face à lui, les
journalistes intimidés, souvent déjà contaminés et généralement incultes
historiquement, ne peuvent qu’acquiescer à l’idée que la France est encore une
puissance coloniale, et les Français de souche européenne des salauds en
puissance.
Le patient-type
ne supporte pas la contradiction, perd le sens de l’humour et sombre parfois
dans la folie masochiste. Ainsi aux Etats-Unis ces Blancs qui s’agenouillent à
tout bout de champ, lèchent les bottes des Noirs, se font tenir en
laisse…d’autres s’en prennent à des monuments jugés soudain monstrueux et
veulent réécrire l’Histoire en fonction de leurs préjugés. Le manque total de
contextualisation est en effet l’un des aspects frappants du virus PC, qui produit
sur ses victimes des effets comparables aux néonicotinoïdes sur les abeilles : elles
perdent le chemin de la ruche, font n’importe quoi, cessent d’alimenter la
ruche et disparaissent.
Mais alors que
les abeilles sont victimes du productivisme et des « lois du
marché », le virus PC est encouragé par les adeptes de la mondialisation
capitaliste. La guerre des races, c’est moins dangereux pour les affaires que
la lutte des classes ! Il y a même du fric à se faire…
Quels
sont les catégories « à risque » ?
L’hebdomadaire Marianne (n°1213, page 17) a publié une
sociographie très intéressante du mouvement BLM en France, tendant à démentir l’aspect massif
du phénomène chez nous. Mais les composantes principales sont
révélatrices des couches les plus exposées de la population.
-1% de stars,
dont la notoriété médiatique joue un rôle essentiel de porte-voix et de miroir
déformant. Attention toutefois aux erreurs d’interprétation : le virus PC
touche un pourcentage infiniment supérieur de la catégorie « star »
qui se caractérise par une très forte perméabilité au virus par son conformisme
idéologique.
-4% de militants
d’extrême-gauche. Il pourrait y en avoir plus, mais la convergence des luttes
est notoirement difficile entre les fils et filles à papa qui veulent
« changer le monde », et les jeunes issus de l’immigration maghrébine
et africaine qui veulent juste plus de pognon et de « respect ».
-15 % de lycéens
vaguement écolos et d’une culture générale balbutiante, prêts à marcher pour un
peu n’importe quoi et derrière n’importe qui : Greta, Adama, même combat…
-20% de bobos,
souvent les parents de la catégorie ci-dessus. A priori plus cultivés en
apparence, mais tellement intoxiqués qu’ils ne se rendent même plus compte de
leur état.
-60% de
«militants des banlieues » de souche non-européenne, biberonnés à la
culture de masse américaine. Pour eux, c’est l’occasion ou jamais de
« prendre une revanche » et de faire carrière pour les plus malins,
qui ne manqueront pas d’être récupérés par tel ou tel parti, syndicat,
entreprise, etc…Sans oublier des intérêts plus sordides, à savoir obtenir la
mansuétude de la justice pour ceux d’entre eux qui pourraient craindre ses
foudres.
Comment
savoir si je suis atteint ?
Grave et
essentielle question ! Pour l’heure, les prises de sang, de salive et les
électro-encéphalogrammes n’ont rien donné. La température du corps n’aurait
semble-t-il rien à voir avec ce qui relève d’abord d’une fièvre mentale. Vous
pouvez néanmoins procéder au test suivant, qui ne sera révélateur que si vous y
répondez honnêtement. Une seule réponse, SVP.
Pour
chaque proposition, sélectionnez la réponse qui vous convient le mieux.
1) Un
délinquant trouve la mort à la suite de son interpellation par la police.
a) Vous
attendez d’en savoir plus avant de vous prononcer.
b) C’est
forcément un crime, une nouvelle violence policière inacceptable !
2) Le
délinquant en question était noir, ou arabe.
a) Et
alors ?
b) D’abord,
on dit « racisé » ! C’était donc un crime raciste,
évidemment !
3) Vous
êtes un homosexuel de souche européenne, et vous draguez un jeune maghrébin que
vous ramenez chez vous. Mais ça tourne mal : il vous insulte, vous
tabasse, vous viole et repart avec votre fric. (Ne hurlez pas, c’est paraît-il arrivé
à Edouard Louis qui le raconte lui-même avec complaisance dans son Histoire de la violence. On est prié de
le croire).
a) Vous
portez plainte, en espérant bien que ce salopard sera sévèrement puni.
b) Vous
ne portez pas plainte, ce serait beauf et fasciste. La victime, c’est lui, le
coupable, c’est vous ! C’est ce qu’a conclu Edouard Louis, d’ailleurs.
4) L’écriture
inclusive, c’est…
a) Un
truc lourdingue consistant à ajouter, des points, des « e » et des
« s » partout en croyant que cela fera progresser la condition
féminine.
b) Une
invention merveilleuse et indispensable à des lendemains radieux d’égalité
entre les sexes…heu pardon, des genres !
5) Des
vagues de migrants se ruent vers l’Europe.
a) Problème
difficile ! Si on peut en accueillir certains, il faut quand même faire le
tri, sinon ça s’appelle se laisser envahir…
b) Il
faut tous les laisser entrer, bien sûr. Quelle chance et quelle richesse que
ses pauvres migrants !
6) Au
Pakistan, la minorité chrétienne est réduite à des tâches infâmantes, vit dans
la misère et les persécutions. Chaque année, des centaines de femmes
chrétiennes et hindoues sont enlevées, violées et converties de force à l’Islam
(cf le magazine Géo n°496, juin 2020)
a) C’est
quand même pas mal, les pays occidentaux, même si ce n’est pas parfait. La
preuve, plein de gens veulent venir chez nous.
b) Et
alors ? Il y a sûrement une explication complexe à cette situation. Ne
tirons pas de conclusion hâtive sur un pays pauvre qui souffre sûrement des
séquelles du colonialisme occidental. Il n’est indépendant que depuis
1947 !
7) L’auteur
de ce test et de cet article :
a) On
peut être d’accord ou pas, mais il gratte là où ça fait mal. Et parfois ça fait
du bien.
b) C’est
un immonde réactionnaire, pur produit d’une culture phallocratique imprégnée de
racisme systémique. Sûrement un mâle blanc de plus de cinquante ans !
=
Comptez
vos réponses b, la dernière vaut dix
points.
Si vous avez une
majorité de b, vous êtes atteint, désolé…
Que
faire ?
Il fut un temps
où la plupart des humoristes et des politiques seraient montés au créneau pour
révéler l’ampleur de la pandémie et mettre en place des mesures de protection.
Quelques claques virtuelles, le confinement des éléments les plus dangereux
pour l’ordre public, ou tout simplement le refus de prendre le délire des
contaminés pour parole d’évangile.
Mais le virus
actuel a touché les plus hautes sphères politiques, économiques,
intellectuelles et médiatiques, à tel point que l’on peut se demander s’ils
sont vraiment touchés eux-mêmes ou simplement paralysés par la trouille d’être
mordus par les malades les plus excités.
Car la solution
envisagée par nos instances dirigeantes semble être de donner satisfaction, du
moins en partie, aux contaminés, en espérant que leur fièvre retombera ensuite.
Un peu comme si le directeur d’un asile de fous se mettait à « donner
raison » à ses patients en espérant les guérir de leur psychose.
On peut douter
de l’efficacité de telles mesures. Le vaccin Taubira 2001, destiné à calmer la
rage des obsédés du passé esclavagiste, a au contraire suractivé le virus et
encouragé la création de groupes de nouveaux malades tels que le CRAN ou le
PIR. Les attaques contre la statue de Victor Schoelcher, député à l’origine de
l’abolition de l’esclavage de 1848, prouve à quel point les cerveaux sont
endommagés et les thérapies douces peu efficaces.
Enfin, la crainte
et la colère légitimes de celles et ceux qui ne veulent plus être montrés du
doigt dans leur propre pays peut laisser craindre un retour de bâton
douloureux.
Devant l’absence
de politique publique courageuse et efficace face à la pandémie, le meilleur remède
est pour l’instant à trouver en soi-même : se cultiver, garder son
sang-froid, sa dignité et son sens de l’humour.
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