dimanche 17 mai 2020

Loi Avia, Cédric Herrou et les dissidents de LREM


dimanche 17 mai 2020

            Vote de la loi Avia : quand les députés trahissent les valeurs républicaines.

Les parlementaires qui ont voté cette saloperie liberticide mériteraient au minimum une bonne raclée électorale aux prochaines législatives. Je serais même partisan, si c’était possible, de les traduire en haute cour pour trahison de ces valeurs républicaines dont ces faux-culs se gargarisent à longueur de journée, à un point tel qu’ils me font regretter la monarchie.
Petite consolation : les révélations de Mediapart sur les propos et les actes de Laetitia Avia, sorte d’Idi Amin Dada au féminin version macroniste. On connaissait ses exploits de mordeuse de chauffeur Uber, on la découvre maintenant raciste anti-asiatique et homophobe. C’était vraiment la personne idéale pour traquer la « haine » sur Internet !
En attendant, la dictature politiquement correcte vient de marquer un point de plus, avec l’appui massif des GAFAM, bras armé de la coalition des libéraux mondialistes et des islamistes.

                Cédric Herrou relaxé par la Cour d’Appel de Lyon : quand les juges trahissent la justice.

On savait la magistrature française gangrenée par le gauchisme bien-pensant, aussi ne suis-je pas trop surpris de la décision de la Cour d’appel de Lyon, qui s’appuie sur des textes internationaux prétendument généreux, mais calamiteux dans les faits pour notre pays. Le pire pourtant n’est pas là.
Pour cette « justice », le un poids deux mesures est devenu la règle dans certains domaines.
Pour les militants identitaires qui avaient pacifiquement et symboliquement « bloqué » le col de l’Echelle afin de protester contre l’immigration clandestine : peine maximum et mauvaise foi à fond la caisse pour la justifier.
Pour un passeur bénévole, occupant illégalement un lieu public et violant ouvertement la loi au nom de grands principes sans-frontiéristes qui avalisent de facto le droit d’envahir un pays souverain : relaxe.
Chapeau les juges, pour cette belle leçon de droit !

            Dissidence bidon à LREM : quand les pourris et les cons se trahissent entre eux.

Mathieu Orphelin, « macroniste de gauche » (comprendre libéral-bobo-écolo-gnangan-hulotiste) a lancé la dissidence que l’on sentait monter depuis des mois, en annonçant la création d’un nouveau groupe parlementaire rassemblant des rebelles de LREM. Un peu comme les frondeurs du PS qui avaient pourri la vie de Hollande après que celui-ci eût trahi ses promesses de campagne pour virer à droite.
Mais que penser de cette dissidence-là ?
D’abord elle tombe mal stratégiquement parlant, car tout le monde s’en fout. L’actu des grands médias est saturée par le déconfinement et les effets de la crise sanitaire. Aucune place, et à juste titre, pour une tempête dans le verre d’eau du parlementarisme français.
Elle tombe aussi à plat parce que personne, parmi les rares que ça intéresse, ne comprend exactement pourquoi la rupture a lieu en ce moment et pas avant, sur des sujets brûlants comme la réforme des retraites ou la réforme fiscale…ou plus tard, quand l’horizon se sera dégagé des nuages du Covid-19.
Elle fait aussi « pschiit », puisqu’au lieu des 80 rebelles annoncés, il n’y en aurait que 20 : c’est peu l’inverse de l’épopée du Cid dans Corneille, avec un effet ridicule, puisque la majorité prséidentielle restera solide avec l’appui du Modem.
C’est tellement foireux et incompréhensible que certains commentateurs vont jusqu’à penser qu’il s’agirait d’une manœuvre de Macron lui-même, qui chercherait à s’appuyer sur une « aile gauche » plus visible et plus pugnace pour forcer la main de sa majorité libérale quant au virage à gauche qu’il souhaiterait impulser à sa politique. Du billard à trois bandes !
Et si, tout simplement, cela n’était pas l’expression, une fois de plus, du niveau lamentable de notre classe politique ? Mais ne boudons pas notre plaisir : au moins, on rigole !

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