mercredi 14 février 2018

Héritage Hallyday, Affaire Hulot, Corse, Linky.


mercredi 14 février 2018

            Laeticia Halliday : « Retiens le flouze ».

Je n’ai jamais pu blairer Laeticia Hallyday, avec ses airs de Sainte-Nitouche faussement niaise, dont l’ « amour » pour Johnny n’était qu’une stratégie de captation d’héritage. Avec le sale coup qu’elle vient de faire aux enfants biologiques du chanteur, visiblement victime d’un abus de faiblesse lorsqu’il était encore de ce Monde, mes soupçons sont confirmés. Certes, Laura et David ne sont pas dans le besoin. Mais déshériter ainsi totalement des enfants, en vertu d’une loi californienne qui n’est pas dans notre tradition, relève de la cruauté pure et simple. Laeticia tombe le masque, et peut postuler au rôle de la Méchante Reine dans la prochaine adaptation de Blanche Neige.
Miss Gnangnan va-t-elle essayer de se rattraper en lâchant quelques miettes ? En tout cas, le mal est fait. Vivent Laura et David ! A bas l’usurpatrice !

            Hulot, nouveau salaud ?

Il y a quelques mois, le Premier Ministre Edouard Philippe avait émis des réserves quant à la vague montante des « balance ton porc ». Tout en reconnaissant le bien-fondé du mouvement, il émettait des craintes sur les dérives possibles, et selon lui inévitables, d’une vague de délation moralisatrice. Aussitôt, les bonnes âmes médiatiques fustigèrent le vilain Philippe, qui fut ainsi mal épinglé par « la note du brief » de France Info, sorte de jury monoplace de la bien-pensance installée. La suite des évènements lui a hélas donné raison, tout comme à Jacques Julliard dont j’ai mentionné l’éditorial paru dans Marianne (« Non à l’Ordre Moral »).
Après Woody Allen, qui se voit à nouveau jeté aux chiens, avec une vieille affaire classée sans suite il y a vingt ans, ce fut Gerald Darmanin, visiblement victime d’un coup monté par call girl interposée. Et maintenant Nicolas Hulot, qui fait les frais d’un journal en mal de notoriété, de déontologie et de rigueur orthographique -comme en atteste son titre, L’Ebdo, sans « h ». Il fallait voir cette pauvre journaliste envoyée par ledit torchon se tortiller devant Yann Barthès, lui-même visiblement mal à l’aise, essayant de justifier les accusations portées contre le Ministre de l’Ecologie tout en étant incapable d’apporter le moindre fait précis.
Jusqu’où iront nos Fouquier-Tinville de la rigueur morale ?

            Cahuzac au tribunal.

Il paraît que c’est un homme brisé, contraint de vivre en reclus dans sa résidence corse, qui va se présenter devant les juges. Mais avec assez de fric et de notoriété pour se payer Dupont-Moretti comme avocat. Je vais pleurer…

            Corsica, Corsica…

Emmanuel Macron semble vouloir tenir bon face aux exigences des nationalistes corses, servi il est vrai par les derniers dérapages de Charles Pieri. Insulter la veuve Erignac, quelques jours à peine après l’inauguration de la stèle en mémoire de son mari, relève il est vrai d’une rare élégance. Pour en revenir à l’avenir de l’Ile de Beauté, trois options possibles à mon avis :
- 1) Le statu quo : laisser les nationalistes gérer la Corse dans le cadre des lois actuelles, en attendant les prochaines élections. Cela arrangerait tout le monde, y compris les « natios » eux-mêmes qui continueraient leur petit jeu victimaire en rejetant la responsabilité de tous les problèmes sur l’Etat colonial…tout en empochant les subventions allouées par « l’oppresseur ».
- 2) Changer le statut de la Corse, pour en faire une Communauté d’Outre-mer, telle la Nouvelle-Calédonie ou la Polynésie française. Cela donnerait aux élus locaux plus d’autonomie, sans remettre en cause le principe d’égalité de notre Constitution…Mais avec des conséquences sans doute difficiles pour les Corses eux-mêmes, obligés de faire face à certaines responsabilités, notamment financières.
- 3) L’indépendance pure et simple, suite à un référendum (scénario catalan). Naufrage économique et social assuré.
Pas difficile d’imaginer ce qui sera retenu.

            L’arnaque Linky.

La Cour des Comptes a rendu son verdict. Le nouveau compteur Linky, payé par le consommateur, relève largement de l’arnaque. Gadget inutile censé nous aider à mieux gérer notre consommation électrique, Linky était dénoncé par certaines associations pour sa dangerosité supposée quant à notre santé ou celle de nos appareils électriques. Mais le pire est ailleurs, comme le souligne la Cour. Il s’agit tout bonnement d’une arnaque « légale » aux finances publiques, associée à un montage financier qui va faire le bonheur de certains petits malins. Les données recueillies par Linky pourront aussi être revendues –même si Enedis s’en défend- à des entreprises, qui seront alertées très vite dès que votre frigo ou votre lave-linge se montrera trop gourmand, et se hâteront de vous bombarder de pubs bien ciblées. Sans même parler des piratages de ces mêmes données, qui permettront aux cambrioleurs potentiels de savoir où et quand opérer chez vous en toute sécurité.
Merci qui ? Merci Linky !
Bien évidemment, l’Etat n’a pas consulté la Cour avant de donner toutes les autorisations nécessaires à la diffusion de ce merveilleux jouet. Bel exemple de « sévice public ».

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