jeudi 9 juillet 2015
Comment résoudre à la fois la crise
grecque et le problème des migrants ?
L’Union
Européenne a sur le dos deux problèmes majeurs, qui, à l’heure actuelle, n’ont
toujours pas trouvé de solution : la dette grecque, et le drame des
migrants venus d’Afrique et du Moyen-Orient. On pourrait y ajouter le péril
islamiste, mais ne compliquons pas les choses, même si la solution proposée
ci-après s’attaque également à ce problème.
Le principe est
simple, et consiste en un accord avec le gouvernement grec, auquel on pourrait
tenir à peu près ce langage :
« Messieurs,
vous avez sur le dos une charge financière insupportable, que vous ne pourrez
jamais rembourser. Toute l’UE, vous compris, doit également subir un flot
constant d’envahisseurs (heu, pardon, de « migrants »), que nous ne
pourrons pas intégrer économiquement et culturellement dans le contexte actuel.
« Voici
donc le deal : la Grèce prêtera une ou plusieurs îles de la Mer Egée (de
préférence sans intérêt touristique majeur) et la main d’œuvre nécessaire à l’édification
et l’entretien d’un vaste complexe de détention et de transit, à l’instar de ce
qu’on fait les Australiens depuis peu face au même problème. Tous les migrants
interceptés en Méditerranée y seront conduits, nourris, soignés et logés. A l’exception
de certains cas authentifiés (minorités religieuses en péril, militants laïcs
en terre d’Islam, etc…), tous seront soit expulsés, soit autorisés à rester
dans le camp en attendant que tel ou tel pays hors UE veuille bien les
recevoir. Les autres se verront accorder un permis d’immigration. Les Chrétiens
d’Orient et les Musulmans éclairés constitueront en effet un renfort précieux
dans la lutte qui s’est engagée, sur notre sol, contre l’intégrisme islamiste. Face
aux ennemis de l’intérieur, des amis de l’extérieur seront les bienvenus, ne
serait-ce que comme témoins de ce qui nous attend si nous nous laissons
dévorer, sans parler de leur bagage linguistique et culturel fort utile pour comprendre
nos adversaires.
« En
échange de cette fonction de « taulier de l’Europe », la Grèce
verra sa dette effacée progressivement, sous la forme d’un « loyer négatif ».
Le pays de Xénophon, la patrie des héros de Marathon, des Thermopyles et de
Salamine retrouvera ainsi son rôle historique de rempart de l’Europe. »
On peut trouver
ce projet abominable ou formidable, mais quoiqu’il en soit, je vois mal les
couilles molles qui nous dirigent oser passer à l’action.
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