samedi 7 février 2015

Les leçons de l'attentat de Nice; le Sarkonférencier

samedi 7 février 2015

            Les leçons de l’agression niçoise.

Moussa Coulibay, l’homme qui « hait la France, les militaires, la police et les Juifs », a eu au moins le mérite de nous rappeler deux choses :
1)Nous n’avons quasiment aucun moyen d’empêcher de telles attaques. Ce charmant jeune homme, déjà pourvu d’un casier et plus ou moins fiché pour ses idées extrémistes, ne pouvait pas être « bouclé » préventivement, à moins de modifier le droit français au détriment des libertés fondamentales…voire de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen.
2)Moussa Coulibay (qu’Allah le garde, car on en veut plus !) avait voulu, comme bien d’autres, partir en Syrie faire le Djihad. Mais les Turcs, à la demande des autorités françaises, l’ont refoulé et nous l’ont renvoyé. Pour faire ce que l’on sait, à savoir agresser au couteau trois militaires en faction devant un centre culturel juif.
Moralité, une fois de plus : que l’on laisse ces crétins déjà perdus pour la République aller se faire descendre là-bas. Que l’on arme massivement les Kurdes et les troupes de Bachar. C’est aussi pour nous qu’ils se battent.

Le sarkonférencier

Dans son dernier numéro, Marianne le traite de « boulet ». Il faut dire que Nicolas Sarkozy ne cesse de plomber l’UMP, depuis son retour qui se voulait triomphal. Avec les affaires qui lui collent aux basques, bien sûr. Mais aussi depuis son pitoyable numéro lors de la manif du 11 janvier, où on l’a vu jouer des coudes comme un gamin pour être sur le devant de la photo des « grands de ce Monde ». Et enfin, surtout, au moment de la réunion du bureau politique de l’UMP, dont il est censé être le chef, et à laquelle il n’a pas assisté pour pouvoir faire une de ses innombrables conférences rémunérées de par le Monde, en l’occurrence chez ses copains du Golfe, les mêmes qui financent nos pires ennemis. Que peut-il bien raconter, d’ailleurs, qui puisse valoir 150 000 euros les 45 minutes ?
Il se voulait le Sauveur de la droite et de la France. Il n’est, plus que jamais, que la caricature de ce qu’il a toujours été : un nabot prétentieux, âpre au gain et vendu à l’étranger.

            Législatives partielles du Doubs.


Sarko, toujours lui, n’arrive même plus à imposer ses thèses aux caciques de l’UMP. Les consignes de vote à donner aux électeurs du grand parti de la droite, au lendemain du 1er tour des législatives partielles du Doubs ne sont pas clairement fixées. Juppé et d’autres appellent à voter PS contre la candidate FN arrivée en tête. D’autres s’en tiennent au « ni…ni », qui l’a finalement emporté au sein du bureau politique. Le Nabot, tout occupé à empocher son pognon dans les Emirats, a vu sa ligne du « chacun fait ce qui lui plaît », retoquée dans les grandes largeurs. Un vrai Sauveur, on vous dit ! Et un leader de premier ordre.

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