vendredi 24 octobre 2014

Pourquoi je déteste les clowns.

vendredi 24 octobre 2014

            Pourquoi je déteste les clowns.

Parce que les clowns ne sont pas drôles. Tout petit déjà,  je trouvais l’Auguste pathétique et grotesque, voire inquiétant. « Coucou, les p’tits enfants ! », pouêt-pouêt et tartes à la crème…Sinistre, vulgaire, débile. Kiri le clown m’inspirait un certain malaise. Quant au clown blanc, il était carrément flippant. Celui qui figurait sur un tableau, chez mes grands-parents, donnait carrément envie de se pendre.  D’ailleurs, dans tous les films de cirque, les acteurs qui jouent les clowns sont des gens malheureux, des frustrés, des pauvres types, des pervers ou des malhonnêtes façon Krusty dans les Simpson.
Parce que les clowns sont vite devenus des monstres. Aux Etats-Unis, patrie de ces créatures, les auteurs de romans et de films d’épouvante ne s’y sont pas trompés. Prenez des navets comme Killer clowns from outer space, ou des chefs d’œuvres tels que It (« Ça », in french) de Stephen King…qui est le méchant ? Et le Joker de Batman, hein ?
Parce que le clown meurtrier est un fléau contagieux. Pour l’instant, les tarés déguisés en clowns qui terrorisent les passants se rencontrent surtout dans les régions les plus germanisées (comprenez les  plus névrosées) de notre beau pays : le Nord, l’Alsace. Mais les autorités redoutent une expansion incontrôlable du phénomène à l’approche d’Halloween.
Alors que faire ? S’armer de tout ce que l’on trouvera. Tirer à vue sur ces malades. Un bon clown est un clown mort. Viser la tête, faire exploser leur sale gros nez rouge !
Bon, allez, va falloir se calmer, là…

            Une solution (finale ?) pour les migrants de Calais.

La police est débordée, les habitants n’en peuvent plus, les routiers qui traversent la Manche en ont ras la casquette. Les migrants clandestins qui pullulent dans et autour de Calais ne cessent de nuire à tous ces braves gens. Tout cela coûte cher, énerve tout le monde et fait monter le FN. Mais heureusement, des solutions existent, et parmi elles : le pédalo.
Oui, vendons des pédalos à tous ces damnés de la Terre, prêts à toutes les audaces pour gagner les rivages brumeux de la perfide Albion. Je dis bien vendre, et non louer, car nous sommes à peu près sûrs de ne jamais récupérer l’engin.
Voilà qui relancera l’économie du Nord-Pas-de Calais, et nous débarrassera pour de bon des indésirables. On pourrait même créer des grands modèles, avec tarifs de groupe ou famille nombreuse. Courants et vents aidant, certains migrants pourront même goûter au rêve américain !

            Macron populaire !

Non, vous ne rêvez pas, Emmanuel Macron, le 1er de la classe technocratique, l’incarnation des élites morgueuses et magouilleuses plairait à 62% des électeurs de gauche, et à 58% des électeurs de droite. J’en déduis donc que je ne suis ni de gauche, ni de droite. Ou que les sondeurs sont des rigolos.


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