lundi 27 février 2012
S’il ne reste qu’un motif de fierté à la France…
Ce sera son cinéma. Alors que nos médias n’en finissent plus de se gargariser avec les Oscars décrochés par The Artist et Jean Dujardin, ma femme et moi avons enfin pu voir Intouchables. Si j’ai été sévère avec le thème général du film, dans ma chronique du 20 novembre, je dois reconnaître que l’objet lui-même est remarquable : bien filmé, bien joué, bien emballé, du rire et des larmes…on passe un bon moment en compagnie des excellents François Cluzet et d’Omar Sy, qui n’a pas volé son César. Un grand acteur se révèle, bien loin des bouffonneries du SAV de Canal+. Un grand Monsieur, également, qui n’a pas eu peur d’envoyer paître Sarko qui l’avait invité à l’Elysée.
Et pendant ce temps là…
Le massacre industriel se poursuit : l’entreprise textile Kaiser (ça ne s’invente pas, et on va dire que je suis germanophobe !), sous la coupe d’un fonds de pension américain, ferme sauvagement l’un de ses sites pourtant largement bénéficiaire. Arcelor Florange est toujours à l’arrêt (Sarko promet 150 millions d’euros de subventions pour la reconversion du site), et Air Méditerranée propose à plus de 80 salariés de se recaser en Grèce. Youpi ! On retourne au cinéma ?
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