Vendredi 9 septembre 2016.
Trois femmes et des bonbonnes.
Décidément, on
ne s’ennuie pas avec nos amis djihadistes : les flingues, les couteaux,
les camions fous…comme diraient les pédagogos de l’Education nationale, ils
savent « varier les supports » et les « intervenants ».
Ici, trois charmantes jeunes dames radicalisées, dont l’une fichée S, ont
bourré une voiture de bonbonnes de gaz et de bidons de gasoil, puis se sont
enfuies en abandonnant le véhicule en plein cœur de Paris, apparemment sans
avoir pu se procurer de détonateur. Elles ont finalement été interpellées. Une
fois de plus, la nullité des apprenti(e)s terroristes nous a épargné le pire.
Campagne antisexiste.
A leur manière, ces
gentilles représentantes du formidable enrichissement que représente une
certaine immigration apportent de l’eau au moulin de la dernière campagne
gouvernementale.
En effet,
Hollande et ses derniers fidèles, n’ayant plus grand-chose de sérieux à mettre
en avant pour défendre leur bilan, ont décidé de jouer la « carte
sociétale » pour se démarquer de la droite. Nous, on est tolérants, nous,
on est progressistes en matière de mœurs, nous, on défend les femmes opprimées !
La chasse au sexisme est donc ouverte, avec Julie Gayet en figure de proue et
en une de Paris Match.
Il paraît que de
plus en plus de femmes n’osent plus porter de jupes courtes, et évitent de fréquenter
seules des lieux publics, de peur de se faire agresser. Récemment, un groupe
comportant deux femmes en short a été ainsi pris à partie par des « jeunes »
d’une cité sensible de Toulouse, qui les ont traitées de « putes »,
avant de tabasser leurs compagnons qui avaient osé réagir, le tout devant leurs
enfants.
Mais une bonne
intention peut se révéler piégeuse pour nos porte-drapeaux du politiquement correct.
Car, pour être clair, d’où proviennent la plupart des actes sexistes, mais
aussi homophobes, racistes et antisémites commis en France ? Quel groupe socio-culturel
ou religieux en produit le plus ? Chut ! Secret d’Etat ! Seriez-vous
islamophobe par hasard ?
Mais non, pas du
tout…il faut même rendre hommage aux musulmans radicaux, qui permettent l’émancipation
de leurs sœurs, conviées elles aussi à poser des bombes.
Fin de règne et début de campagne.
Comme l’a relevé
ce matin Natacha Polony dans sa revue de presse, il est frappant de constater
que certains hommes politiques, pourtant arrivés aux plus hautes fonctions, ne
prennent vraiment leur pied que lorsqu’ils sont en campagne électorale. La
bagarre, c’est quand même plus drôle que la gestion.
Et voilà que l’on
nous rejoue le match de 2012, Sarko contre Hollande. Celui-ci, de retour du
Vietnam, n’est toujours pas officiellement candidat, mais s’est dévoilé hier
dans son discours face au PS. Il sera l’homme de l’unité, des valeurs
républicaines, du droit et de la tolérance. Face à lui, l’immonde Sarko qui
veut diviser les Français, discriminer, faire sombrer la France dans un « identitarisme »
rance.
De fait, les
deux hommes incarnent effectivement deux formes d’identité face au péril
islamiste. Identité molle et consensuelle pour l’un (« la France n’est pas
une identité, c’est une idée »), dure pour l’autre, à l’instar d’un Fillon
qui veut réhabiliter le « roman national » à l’Ecole. Engluer l’adversaire
avec de la guimauve, ou lui cogner sur la gueule ?
Pendant ce
temps-là, comme le fait remarquer une certaine gauche, on évite les sujets qui
fâchent : l’économie, les inégalités sociales, l’Union européenne, etc…Et
pour cause, vu que quasiment rien ne distingue le PS des Ripoublicains sur ces
questions, dès lors qu’ils sont au pouvoir. La ruse est grossière, mais la
question identitaire et civilisationnelle n’est pas à mon sens un faux sujet. C’est
parce que la gauche bien-pensante, tiers-mondiste, multiculturaliste et
gnangnan n’a pas voulu le prendre en compte qu’elle est aujourd’hui au plus bas
derrière le FN. Il est plus que temps de se réveiller.
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