Dimanche 25 octobre 2026
Et ça continue…
Moins de manifestants hier que le 17, mais cela reste important (environ 400 000, contre 500 000 la fois précédente). Moins de dégâts aussi et un meilleur encadrement, avec des forces de sécurité plus nombreuse et mieux préparées. Mais tout cela est à relativiser : beaucoup de commerces ont préféré tirer le rideau, ce qui a dû dissuader pas mal de pilleurs et de casseurs potentiels, et il faut bien que nos vaillants révolutionnaires se reposent un peu avant que le prochain round.
Hamza la fauche.
Il se faisait appeler « Hamza la douane », ce gamin de 14 ans aussi gras que mal élevé, qui a défrayé la chronique estivale sur les bords du canal Saint Martin. L’archétype du petit merdeux, passant son temps à enquiquiner les autres pour faire le malin sur les réseaux, jouant de l’impunité de son âge, et dûment escorté par toute une bande qui se chargeait de filmer ses exploits et de dissuader ceux qui auraient eu la bonne idée de gifler ce goret.
Ce petit ange incompris, selon ses parents, vient de se faire gauler par les flics à bord d’une camionnette chargée de fringues volées lors des pillages du 17 octobre. Hamza la fauche a tenté de se justifier en invoquant une farce qu’il aurait voulu faire aux voyous plus âgés qui conduisaient le véhicule. Y a-t-il quelqu’un pour nous débarrasser de cet Abdallah du XXIe siècle ?
Retailleau s’est fait tout p’tit devant une poupée, qui crie « maman » quand on la touche.
Cette autre sale gosse, dans un autre registre, s’appelle May. Une jeune fille de 17 ans, l’une des diverses égéries du mouvement lycéen, venue débattre avec Bruno Retailleau des derniers évènements sur le plateau de LCI il y a deux jours. Elle n’approuve pas les casseurs, mais remercie ceux d’entre eux qui l’ont relevée après que des vilains flics l’aient jetée au sol après lui avoir, je cite, « fracassé la tête ».
Comme l’ancien Ministre de l’Intérieur tentait de porter la contradiction à sa loghorrée infantile, elle lui a répondu :« Laisse moi parler Bruno ». Le journaliste présidant le débat a bien tenté de lui rappeler quelques règles élémentaires de politesse, mais l’ancien 1er flic de France a préféré la jouer cool : « Mais non, il n’y a pas de problème ! »
Mais si, Bruno, il y a en un gros, de problème, avec une partie de cette belle jeunesse devant lesquels les médias et les intellectuels de gauche ne cessent de se prosterner. A ta place, j’aurais répliqué : « Vous dites qu’un policier vous a fracassé la tête. Je vous invite à revoir le sens du verbe « fracasser », au vu de votre état physique qui ne me paraît pas désastreux. Mais il se peut, à vous entendre, que les dégâts soient internes. A moins qu’ils ne soient de naissance ! »
Mauvais plan pour le candidat LR, dont l’accès de jeunisme ne lui attirera aucune voix chez les jeunes décérébrés, mais lui en coûtera d’autres au sein de son électorat conservateur, y compris chez les jeunes qui ont encore un cerveau, ou attendent autre chose d’un adulte expérimenté qu’il se couche devant eux.
Quand LFI applaudit la police.
Tout peut arriver, et ce qui suit a eu lieu devant la fac de droit d’Assas, que des militants de l’UNI sont venus débloquer début octobre. Comme les gauchistes ont tenté de les déloger de l’entrée de la fac, escortés de leurs chers députés LFI, ils ont été repoussés par des jets de projectiles. Et voilà cette vaillante troupe, au moins dix fois plus nombreuse que les « fachos », refluer en hurlant. Mais heureusement arriva la cavalerie, l’occurrence les forces de police qui usèrent de gaz lacrymogène pour obliger les droitards à battre en retraite. Et les gauchistes-LFI d’applaudir !
Voilà une police comme ils l’aiment : quand elle tape sur la droite et les aide à bloquer le pays.
Fusillade de Trappes : quel bonheur pour la gauche et le centre !
Ils font mine de pleurer, hurlent à la mort, dénoncent une crime raciste avant même que l’enquête ait conclu quoique ce soit. Kévin T., 39 ans, shooté à diverses drogues au moment des faits, a en effet tiré au pistolet mitrailleur Sten (une antiquité, soit dit en passant, quand on compare avec les fusils mitrailleurs dont sont équipés les gangs de la drogue qui font la loi dans les cités) sur des passants dans les rues de Trappes, faisant un mort et plusieurs blessés. On a trouvé dans son appartement, piégé par des bonbonnes de gaz qui n'ont heureusement pas explosé, un exemplaire de Mein Kampf. Et le triste sire aurait déclaré aux flics qu'il voulait tuer des Noirs et des Arabes pour venger les commerçants pillés le 17 octobre. Le motif raciste paraît évident.
Et à qui la faute, hein ? Hein ? Au RN, bien sûr, avec ses « discours de haine » !
Après le flop relatif des révélations de Mediapart sur des propos antisémites qu’aurait tenu Jordan Bardella quand il avait 17 ans (dont tout le monde se fout, pour être honnête), voilà un bon prétexte pour manifester contre la tenue du congrès mariniste à Orléans, pour lequel il a fallu mobiliser des effectifs policiers considérables. A Grenoble, les grands défenseurs de la démocratie et des droits de l'Homme ont caillassé un bus transportant des militants du RN.
Je viens de lire dans le dernier Sud-Ouest que le crime de Trappes serait la première tuerie de masse à motivation raciste commis en France. Oublié Crépol, où le bilan fut le même, mais à l’arme blanche et avec plusieurs assassins...mais les victimes étant blanches, cela ne compte pas, comme s’obstinent à le dire les magistrats de gauche et les sociologues de France Inter.
Le plus étonnant pour moi, comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire, n’ait pas que ce crime ait eu lieu, mais qu’il n’y en ait pas eu beaucoup d’autres depuis toutes ces années où nos compatriotes et les honnêtes gens se font massacrer par des racailles. Certes, la loi française, qui désarme matériellement et juridiquement les citoyens respectueux des lois, n’est pas pour rien dans cet état de fait. Mais les digues sont en train de craquer, et c’est ce que le pouvoir redoute par-dessus tout.
Quant à moi, ce que je crains, c’est que cette guerre civile larvée ne serve de prétexte à l’extrême-centre et ses complices pour interdire LFI et le RN, ou du moins repousser les élections, empêchant ainsi toute alternative à la politique désastreuse que nos prétendues élites ont mené sur tous les plans depuis une bonne quarantaine d’années.
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