vendredi 27 mai 2011

DSK...parce qu'il le vaut bien !


vendredi 27 mai 2011

            DSK…parce qu’il le vaut bien !

On ne remerciera jamais assez Nafissatou Diallo d’avoir contribué –à son corps défendant semble-t-il- à nous débarrasser du « sauveur » favori de nos médias libéraux, le vainqueur annoncé de 2012. Un socialiste en peau de lapin, capable de se payer une maison-appart’ en plein Manhattan pour la modique somme de 35 000 euros par mois en tapant dans la fortune de sa chère –très chère- épouse, tout aussi progressiste et proche des classes populaires que lui. Echapper au nabot pour se jeter dans les bras d’un type pareil, non merci !
Le plus drôle, c’est la façon dont nos mêmes médias se récrient presque à l’unisson lorsque l’on évoque l’omerta pratiquée sur la vie « intime » de nos dirigeants politiques. Mais pas du tout ! On ne vous a rien caché d’important, mais non, mais non…  Désolé, les gars, mais après l’épisode Mazarine, le crédit est épuisé. DSK aurait quelque peu bousculé des militantes et secrétaires, comme autant de domestiques à trousser, dirait son presque homonyme JFK ; le PS aurait étouffé les affaires avec l’appui financier de la maison Kahn-Sinclair, qui n’est pas dans le besoin.
Cela donne au moins l’occasion de rigoler, à l’instar de ce commercial de chez Citroën cité par le Canard Enchaîné. A la question : « cette affaire ne risque-t-elle pas de nuire à la sortie du nouveau modèle baptisé DS4 ? », il répond finement :
-Non, cette voiture n’est pas noire, n’est pas décapotable, et elle suce très peu ! »

            Convergences à prévoir.

Le même Canard a reconnu s’être planté en relayant l’info selon laquelle le sieur Mariani (UMP) aurait rencontré discrètement Marine Le Pen. C’était faux. Et pourtant, tellement probable à moyen terme. D’un côté, un parti qui monte, mais sans troupes efficaces, sans réseaux, sans pognon (le FN). De l’autre, tout l’inverse (l’UMP). Envisager une alliance, dans un scénario à l’italienne, est d’autant plus vraisemblable que le FN a lissé son image au moins autant que l’UMP a radicalisé la sienne (demandez un Enième débat sur l’immigration, ou une petite phrase qui tue de M. Guéant : il en pleut comme vache qui broute). Ils hésitent encore à se prendre la main, mais risquent fort de coucher dès le 1er soir !

            La Conquête.

Il faut absolument voir le film de Xavier Durringer, que l’on aime ou pas Sarkozy. Au-delà de la performance des acteurs, c’est une formidable comédie du pouvoir, doublée d’une tragédie personnelle qui laisse le spectateur partagé entre le rire, le dégoût et les larmes.
« La politique, c’est un métier de cons fait par des gens intelligents, y entend-t-on.
-Intelligents, vraiment ? »
En tout cas, souvent malades et pitoyables. N’est-ce pas, M. DSK ?

jeudi 19 mai 2011

DSK: c'est choquant, quand même...


jeudi 19 mai 2011

            C’est choquant, quand même…

Oui, cette justice américaine est choquante. Du moins pour nous autres Français, heureux habitants de la « Patrie des Droits de l’Homme ». Nous n’avons pas l’habitude de telles iniquités, de tels dénis de justice, de procédures aussi honteuses et dégradantes que celles infligées à notre compatriote Dominique Strauss-Kahn.
C’est choquant, non, que la police se soit mobilisée aussi vite pour une vulgaire histoire de viol ? Chez nous, on aurait cuisiné longtemps la victime, recoupé les infos, ménagé la chèvre et le chou…surtout quand il s’agit de poursuivre un « big boss » comme DSK.
C’est choquant, non, que la victime présumée soit mise à l’abri des pressions par la police, qui protège son anonymat autant que faire se peut ? Chez nous, c’est mieux : on la jette en pâture aux médias dès que possible, on traque ses larmes, on doute du moindre de ses propos (surtout si elle s’en prend à un « grand de ce monde ».)
C’est choquant, non, que le présumé coupable soit au contraire exhibé devant les caméras, et jeté en taule même s’il appartient au cercle des puissants ? Chez nous, on réserve cela aux gens de peu.
Et c’est pas choquant, quand même et surtout, d’infliger à un gourmet comme DSK un régime de détention comme celui de Riker’s Island : céréales et jus d’orange le matin, chili végétarien à midi ?
Une police et une justice diligentes, qui n’hésitent pas à défendre les pauvres et à brimer les riches au nom de je ne sais quels principes de « Droit » ou d’égalité devant la Loi. C’est honteux ! On voit bien que ces fichus Ricains ont fait leur révolution avant la nôtre, qu’ils ont aussi pondu avant nous leur Constitution, rédigée de manière tellement simpliste que n’importe quel couillon peut la lire, et conçue de telle façon qu’ils n’ont pas eu besoin d’en changer depuis 1787, à part quelques amendements ici ou là…Des bricoleurs, oui ! Des amateurs. Aucune subtilité. Pas étonnant que nous leur ayons raflé le titre de « Patrie des Droits de l’Homme »…de l’Homme riche, pour être précis. Mais est-il besoin de le préciser ?

mardi 17 mai 2011

Dominique, nique-nique...


mardi 17 mai 2011
            Dominique-nique-nique,
            S’en allait tout simplement,
            Quand les flics de New York,
            L’arrêtèrent sans ménagement…

Vous aurez compris que l’arrestation de DSK ne me plonge pas dans l’affliction. Je suis partagé entre un gros fou rire (nerveux) et l’étonnement. Comment un type présenté comme si brillant, intelligent, maître de lui –quoique porté sur la chose, on le savait déjà- a-t-il pu tomber dans un traquenard aussi grossier ? Car il y a gros à parier que tout cela pue la magouille. A moins que…il n’ait vraiment abusé de cette fille, auquel cas c’est encore plus lamentable, et la France l’aura échappé belle en 2012. Après un psychopathe à l’Elysée, un obsédé sexuel ? Laissons les avatars de Berlusconi aux Italiens, SVP.
En attendant, nous –et nos médias qui en oublient tout le reste- ne parlons que de cela, et moulinons dans le vide tant que la défense n’aura pas présenté sa version des faits.
Cet épisode est en tout cas lourd de symboles : le président du FMI, symbole de la puissance financière qui régit la planète, se jette sur une malheureuse femme de chambre africaine pour assouvir ses bas instincts ! C’est trop beau. Avec le FMI, vous finissez toujours par vous faire avoir…et bien profond, comme dirait mon beau-père (ou les Grecs, qui en connaissent un rayon –ouarf ! ouarf !) On peut craindre, effectivement, une vilaine récupération antisémite, façon le Juif Süss  de Veit Harlan (le financier juif libidineux qui finit pendu à la grande joie du bon peuple), et il y a gros à parier que les défenseurs de DSK useront de cette grosse ficelle, tout comme les défenseurs du libéralisme mondialisé : vous critiquez DSK et le système qu’il incarne : vous êtes d’ignobles antisémites. Stratégie totalement foireuse à mon avis, tant ce genre de terrorisme intellectuel se révèle de moins en moins efficace et même contreproductif.
Les arguments du procureur new-yorkais pour motiver l’incarcération de DSK sont également intéressants : il fallait le mettre en taule, car sa fortune, ses relations, son peu d’attache dans la ville et le pays lui auraient permis de prendre la fuite et d’échapper à la justice américaine. Le portrait-type de ces élites mondialisées décrites par Jean-Pierre Chevènement, ces gens sans vraies racines, qui butinent gaiement sur la terre au risque de perdre de vue les réalités.
Pour les Français, qui n’ont guère l’habitude de voir les puissants soumis à la brutalité de la justice ordinaire, il y a quelque chose de jouissif à voir un représentant de ces mêmes élites arrogantes traîné devant le juge comme un vulgaire petit malfrat.
Et après ? Quelles conséquences ? Pour le FMI, rassurons-nous, c’est comme l’UE ou la plupart des organismes complexes et développés : le machin fonctionne tout seul, et se passe sans problèmes de ses « grands chefs » (Voir l’Etat belge, par exemple).
Pour le PS, enfin un bol d’air, et je félicite encore les « bons camarades » pour leur talent de comédiens. Pour un peu, on aurait presque cru qu’ils étaient tristes, les Ségo, François, Martine et les autres…Pour les Strauss-kahniens et les socio-libéraux, c’est un coup dur.
Mais tous ceux qui en France n’ont pas envie de voir un autre européiste, libéral et atlantiste squatter l’Elysée –même plus habile que l’affreux locataire actuel-ne peuvent que se réjouir de voir le patron du FMI hors jeu.

dimanche 8 mai 2011

Malaise dans le foot, malaise de la Nation

dimanche 8 mai 2011

            Malaise dans le foot français : à qui la faute ?

Si Ben Laden n’avait pas été descendu, nos médias ne parleraient que de ça. Les fuites du comité technique national de football diffusées par Mediapart  font du bruit. Faut-il des quotas de joueurs noirs ? Ou arabes ? Les noirs ne jouent-ils qu’avec leurs pieds ? Voire comme des pieds ? Laurent Blanc est-il raciste ? D’ailleurs, avec un nom pareil, hein…
Chantal Jouanno et les bonnes âmes poussent des cris d’orfraie, et le CTN menace de poursuivre l’auteur des fuites tout en protestant de sa pureté morale : les propos ont été extraits de leur contexte, etc…Certains commentateurs vont un peu plus loin dans l’analyse d’une affaire révélatrice selon eux des maux de toute une société, mais s’arrêtent aux banalités politiquement correctes : les dirigeants du foot, peu « représentatifs de la diversité et des quartiers » (en clair, pas assez de blacks et de beurs venus de cités craignos), ne seraient que de gros beaufs racistes, comme la plupart des Français à la pigmentation déficiente.
Lilian Thuram, homme intelligent s’il en est, monte au créneau dans son rôle de gardien du temple moral et de la mémoire du triomphe black/blanc/beur de 1998. J’aime bien Thuram, qui plane intellectuellement bien au-dessus de crétins comme Ribéry, Anelka et autres grosses taches qui nous ont fait honte en Afrique du Sud l’année dernière. Mais il serait plus crédible sans cette fâcheuse révélation sur ce qui s’est passé dans les vestiaires du Stade de France après cette fameuse victoire : à ses équipiers de couleur, il aurait proposé de poser ensemble sur la même photo, « entre blacks ». Rien de méchant, pensez-vous ? Imaginez Laurent Blanc ou Guivarc’h proposant une photo « for Whites only » ! Et puis, à cette époque, malgré mon enthousiasme (pas pour le foot, mais pour la victoire de mon pays), je n’avais pu m’empêcher d’être mal à l’aise  en voyant les Champs-Elysées hérissés de drapeaux algériens (pour Zidane) ou Kanaks (pour Karembeu). Et ce peu d’empressement à chanter la Marseillaise chez les mêmes « héros » de la France métissée…Il fallait mettre cela sur le compte du stress, nous disait-on. Jusqu’à ce que le futur ex-mari d’Adriana avoue franchement qu’il n’avait pas envie de la chanter, parce que son grand-père aurait figuré dans une cage lors de l’expo coloniale de 1931. Et on lui pardonna, bien sûr, sans oser lui demander pourquoi il avait accepté de faire partie de l’équipe nationale d’un pays aussi ignoble. Par la suite, il y eut l’affaire des sifflets contre la Marseillaise, l’idée d’une discrimination positive à la française (dans cette logique, pourquoi pas un quota de « blancs » dans le foot, d’ailleurs ?) et la pantalonnade sud-africaine.
Les causes profondes du mal sont à chercher là où personne ne veut aller. La France est certainement le pays d’Europe où l’idée de nation, voire de patrie, est la plus diabolisée par ses élites. Mitterrand, qui n’apparaît grand aujourd’hui que par la petitesse de ses successeurs, n’a pas peu contribué à cette décadence de la fierté nationale, avec sa mortifère expression : « La France est notre patrie, l’Europe est notre avenir. » Ce que tous les décideurs ont compris comme une déclaration de décès de la nation française, réduite à un vague héritage folklorique appelé à faire place à une citoyenneté européenne, voire mondiale.
Nos manuels scolaires sont pleins de cette vulgate mondialo-européiste, où la France ne brille que par un passé par ailleurs lourdement entaché de péchés impardonnables : racisme, antisémitisme, bellicisme, colonialisme. Saleté de France ! Ce pays, endetté, désindustrialisé, gouverné par les marchés financiers et les technocrates bruxellois, vaut-il encore qu’on l’aime ? Jean-Pierre Chevènement, dans La France est-elle finie ?, souligne à juste titre que l’individualisme vigoureux des Français n’était contenu que par un Etat fort, et un sentiment républicain qui s’était approprié l’idée nationale. Cet Etat part aujourd’hui en lambeaux sous les coups du libéralisme le plus féroce, la République et la Nation ont été vomies par les bien-pensants, abandonnées au FN, ou galvaudées par une Droite qui n’y croit pas une seconde (à l’exception d’un Dupont-Aignan, ce qui fait peu).
Comment s’étonner alors d’une flambée des communautarismes, qui ne peut que réjouir les élites européo-mondialistes selon le bon vieux principe de « diviser pour régner » ?
La fierté des origines apparaît comme le pansement des dignités bafouées et des craintes face au futur. Vous pouvez arborer des drapeaux, des médaillons, à condition qu’ils n’évoquent en rien la nation française : la Corse, la Bretagne, le Maroc, le Congo, l’Islam, le Judaïsme, le Protestantisme déjanté, oui ! Le Catholicisme, à la rigueur, mais attention…La France, non !
            De fait, l’équipe de France de foot, qui concentre tous ces complexes et ces tensions par son recrutement même (en gros, des jeunes de banlieue qui n’aiment pas leur pays et ne rêvent que d’une vie de star à l’américaine, avec grosses bagnoles et gonzesses sur le capot), ne peut pas être autre chose qu’une bande de mercenaires encore moins fiables que ceux qu’employait Carthage. Laurent Blanc voudrait reprendre les choses en main, mais la tâche est titanesque. Mission impossible, sans doute, tant que notre pays continuera dans cette voie suicidaire.

            La fierté des origines a-t-elle un sens ?

Question philosophique du jour en rapport avec ce qui précède. Nous avons vu que de nos jours, en France, la fierté des origines ne peut se concevoir que dans un sens exotique ou régional. La fierté « hexagonale », ou même européenne dans un sens civilisationnel ou ethnique, sent le soufre. Comment mettre tout le monde d’accord ?
            Tout simplement en envoyant ce concept à la poubelle. Nous ne pouvons être légitimement fiers que de ce que nous avons fait, et non de ce nous sommes par la naissance.
La Déclaration des Droits de l’Homme de 1789 est à cet égard limpide : « Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune » (Article 1er). Toute revendication, toute fierté (ou toute honte), ne peut reposer que sur des faits dont on est responsable. Si mon père était un héros, ou un criminel, je n’y suis pour rien : je ne mérite ni récompense, ni sanction. Appartenir à un « grand peuple », ou un « grand pays », avoir tel ou tel ancêtre, peut être un motif de satisfaction ou d’intérêt (savoir d’où l’on vient est un besoin humain), mais cela s’arrête là. Tout le reste n’est que vanité, ou fierté mal placée.

mardi 3 mai 2011

Opération Géronimo

mardi 3 mai 2011

            Opération « Géronimo ».

Géronimo était le nom donné par les Mexicains à un chef apache de la tribu des Chiricahuas. Né en Arizona vers 1829, Géronimo combattit les forces fédérales mexicaines et surtout états-uniennes en menant des opérations de guérilla dans le sud-ouest des Etats-Unis, entre 1882 et 1885. Après s’être rendu, il fut déporté en Floride, et finit ses jours dans une réserve indienne de l’Oklahoma en 1909.
C’est une bien curieuse idée que d’avoir donné son nom à l’opération qui a permis l’élimination de Ben Laden, dont nos médias ne cessent de se gargariser. « Géronimo », c’est aussi le cri de guerre des aviateurs américains lorsqu’ils passent à l’attaque, mais il est fâcheux que personne n’ait soufflé à l’oreille des décideurs du Pentagone qu’assimiler la cible du raid à un courageux chef indien résistant à l’invasion occidentale n’était pas une bonne idée.
            En tout cas, la mort de Ben Laden apparaîtra à ses partisans beaucoup plus héroïque que celle du célèbre Apache. Tué les armes à la main, et sans se cacher derrière ses femmes, comme les Ricains ont voulu le laisser croire, avant de renoncer à ce mensonge. « Justice est faite », pense-t-on à Washington et à Paris. Benoît Hamon, au nom du PS et du politiquement correct, chipote et semble regretter que l’on n’ait pu capturer vivant ce cher Oussama. Pierre Haski, de Libération, aurait aimé un « grand procès de Nuremberg  du terrorisme ». Sur ce point je rejoins Yves Thréard, du Figaro : ce genre de procès n’aurait rien à voir avec celui des nazis, vaincus en 1945, et dont les leaders jugés faisaient triste mine (à l’exception notable de Göring) et ont finalement joué le rôle que l’on attendait d’eux.
            Souvenons-nous du procès de Zacarias Moussaoui en 2006, ou de celui des auteurs des attentats de 1995 en France. No tears, no regrets ! Les fanatiques croient en leur cause, et leur combat ne cesse jamais, surtout si l’on commet l’erreur de leur tendre micros et caméras. Inutile de compter sur eux pour aider les victimes à « faire leur deuil ». Et puis, faire disparaître une bonne fois celui que la CIA avait espéré manipuler au bon vieux temps de la lutte anti-soviétique était la meilleure chose à faire du point de vue des Etats-Unis.
            Saurons-nous un jour toute la vérité sur les dessous de la traque de Ben Laden, qui aura duré dix ans ? Pour l’instant, nous sommes gavés de récits à sensation, dignes de 24 heures chrono, avec un président suivant en direct l’action des commandos au Pakistan, et des polémiques sur le traitement de la dépouille du chef djihadiste…visage détruit ou pas ? Etre immergé est-il conforme aux rites de l’Islam ? D’ailleurs, est-il vraiment mort ? Ou interné dans la base secrète de la Zone 51 ?
            Et maintenant ? Si, comme tous les spécialistes s’accordent à le penser, Ben Laden n’avait pas sur lui la liste complète (avec noms, adresses et n° de portable) des membres des diverses branches d’Al-Qaïda à travers le Monde, la nébuleuse djihadiste n’aura finalement reçu qu’un coup symbolique. Et le paradis d’Allah un nouveau martyr.
            En attendant, voilà qui fait bien oublier le ratage des frappes anti-Kadhafi en Libye (heu, pardon, des frappes contre les « centres de commandement »). Cela fait quand même trois fois depuis 1986 que le Frère Guide de la Révolution échappe aux bombes américaines. Il va falloir monter une opération Cochise ! (ou Vercingétorix ?)
            Pour finir, une petite pensée pour nos otages d’Afghanistan et du Sahel, qui doivent sentir la lame froide du cimeterre leur chatouiller la nuque.